En 2006, le documentaire Once in a Lifetime retraçant l'histoire du New York Cosmos sort au cinéma. Réalisé par Matt Dillon, il comporte des interviews des joueurs et dirigeants de l'époque[10].

Le 6 juin 1983, la Cosmos bat les Seattle Sounders (4-1) pour remporter sa deuxième Coupe Trans-Atlantique[6].

À la suite d'un changement d'attitude de la MLS envers l'héritage de la NASL, et du fait de la renaissance de plusieurs autres anciens noms de la NASL, Pinton vendit finalement les droits à un consortium britannique en août 2009. Une nouvelle franchise fut annoncée un an plus tard, en août 2010, par Pelé, président honoraire du groupe ; représentant le Grand New York, elle intègre la NASL (D2 Nord-américaine) en 2013[13].

En 1972, les joueurs du Cosmos déménagent à l'Hofstra Stadium. Ils remportent leur premier titre de NASL contre les Saint Louis Stars (2-1). Randy Horton est élu MVP et meilleur buteur de la saison avec 9 buts et 22 points en 16 matchs[7],[8]. Werner Roth, qui sera le défenseur et capitaine emblématique du club, joue son premier match le 3 mai 1972[6].

La saison 1982 voit le retour des Brésiliens Carlos Alberto comme joueur et Júlio Mazzei comme entraineur. Coïncidence ou non, malgré une nouvelle chute dans les affluences au stade, le Cosmos remporte son 5e et dernier titre avec un Chinaglia, une nouvelle fois roi des buteurs du championnat nord-américain.

L'effectif est moins clinquant. Mais Eric Cantonna, nommé directeur sportif du club en janvier 2011, n'a pas hésité à afficher son ambition dans une interview à la BBC, prévoyant d'être à la tête de "la meilleure équipe du pays" et de "fournir des joueurs à la sélection nationale pour que celle-ci remporte un jour la Coupe du monde". Tout simplement.

"Football is on the ascendancy [in the U.S.] and I decided to come and play a part of it." -- Andrea Pirlo… twitter.com/i/web/status/7…

Un club créé en 2010 a repris le nom et les couleurs de ce club[2].

Alex Iwobi and Kelechi Iheanacho score as Nigeria beat Zambia in World Cup qualifying. es.pn/2dBFXXg pic.twitter.com/zPyE14BG0P

It's been a troubled start for Barcelona, but @Rich9908 believes Denis Suarez can have his head held high.… twitter.com/i/web/status/7…

Yankee Stadium (1971) Hofstra Stadium (1972-1973) Downing Stadium (1974-1975) Yankee Stadium (1976)

Ce club anime désormais le championnat actuel du championnat de la Ligue One et a failli descendre en division 2 avec le Tonnerre plus connue sous le nom mythique de Kalara club de Yaoundé nul été les prouesses de ses supporter et en particulier les sacrifices de son président Celestin MBambok qui n’a pas hésité à motiver l’ensemble des joueurs qui ont mis sous l’impulsion du coach David Pagou  le cœur à l’oeuvre.

À la suite du changement d'attitude de la MLS vis-à-vis de l'héritage de la NASL, et à la renaissance de plusieurs autres anciens noms de la NASL, Pinton revient finalement sur ses positions. En août 2009, il vend les droits sur le nom et les couleurs du Cosmos à un consortium britannique représenté par l'homme d'affaire britannique Paul Kemsley, ancien vice-président du club londonien de Tottenham.

Le Cosmos historique est un club devenu légendaire dont la Warner avait la propriété. Sous ses couleurs ont évolué des joueurs mythiques des années 1970 tels que Pelé, Franz Beckenbauer ou Johan Cruyff. Le club ne survit pas à l'arrêt de la NASL première du nom, le premier championnat de soccer national des États-Unis. Il arrête son activité en 1985.

(voir aussi Catégorie:Joueur du Cosmos de New York)

Quelques joueurs célèbres et importants pour le Cosmos, classés par ordre d'arrivée au club :

Retrouvez les articles du HuffPost sur notre page Facebook.

En aout 1975, les joueurs du Cosmos partent pour une tournée mondiale de deux mois. Lors d'un match d'exhibition à Honolulu contre le club japonais de Honda, Pelé marque 4 buts pour une victoire finale 5-0[6].

Wales are without midfield duo Joe Allen and Aaron Ramsey tonight. Can @GarethBale11 inspire them to a win? LIVE es.pn/2dPcXf0

GOAL!!! Georgia equalise vs. Wales! Okriashvili heads it beyond Hennessey. 1-1.

Fin mai, la MLS avait annoncé que le New York City FC, issu du mariage entre le club anglais de Manchester City et la franchise américaine de base-ball des New York Yankees, deviendrait en 2015 sa 20e équipe alors que les New York Red Bulls sont l'une des principales équipes de la MLS. 

L'italien Giorgio Chinaglia est l'un des seuls joueurs européens venu au Cosmos alors qu'il est au sommet de sa carrière sur le vieux continent. Il remporte cinq titres de meilleur buteur et est sacré meilleur joueur du championnat en 1981. Il marque 242 buts au total (saison régulière et play off) en 254 matchs et est le meilleur buteur de l'histoire de la NASL.

Ronald Koeman has revealed how he helped make Pep Guardiola the man he is today during their Barcelona days.… twitter.com/i/web/status/7…

Bien que l'équipe fanion arrête ses activités, des équipes jeunes continuent d'évoluer sous le nom de Cosmos, dirigées par l'ancien directeur général du club, G. Peppe Pinton qui conserve la propriété du nom du club. Le Cosmos joue son dernier match le 17 juin 1985 pour une défaite de 3-1 face à la Lazio Rome devant 8 677 personne au Giants Stadium[6].

Lors de sa saison de football en salle (1984-85), le Cosmos évolue à la Brendan Byrne Arena.

Half-Time, UEFA's WCQs Moldova 1-1 Rep. of Ireland Serbia 2-1 Austria Albania 0-0 Spain FYR Macedonia 0-1 Italy Ic… twitter.com/i/web/status/7…

Il faut attendre le 12 juillet 2012 pour que le Cosmos annonce son retour à la compétition en février 2013 en NASL[2].

Le 21 mai 2013, Don Garber, le commissaire de la MLS annonce que c'est finalement le New York City FC qui deviendra en 2015, la 20e franchise de la MLS et la seconde équipe new-yorkaise de la ligue après les Red Bulls de New York.

Frappé par la banqueroute, le club avait fini par sombrer en 1984. A plusieurs reprises, des hommes ont tenté de ressusciter le mythe Cosmos. Comme en 2010, lorsque Paul Kemsley, ancien vice-président de Tottenham, obtient les droits de la franchise et rêve de faire tutoyer les sommets au club new-yorkais, parlant même d'un retour en MLS (1ère division) dès 2013. Une coquille vide: sans structure, sans réel recrutement, le projet n'a pas tenu.

Cosmos

Argentina's coach on Lionel Messi: "He knows everything, about his teammates, the technical team, about football."… twitter.com/i/web/status/7…

Watch Ireland's game on ESPN3/WatchESPN, 2.45 p.m. ET (U.S. only): es.pn/2dGDCaV twitter.com/FAIreland/stat…

Le 3 août 1978, Johan Cruyff signe avec le Cosmos pour jouer deux matchs d'exhibition[6].

En 2006, le documentaire Once in a Lifetime réalisé par Matt Dillon qui retrace l'épopée du club rencontre un grand succès.

Un an plus tard en août 2010, Pelé devenu président honoraire du groupe annonce la création d'une nouvelle franchise en compagnie du représentant du Grand New York. Elle a pour objectif d'intégrer la Major League Soccer en 2013.

L'arrêt Bosman est encore loin. Pourtant, dès les années 1970, le New York Cosmos se comporte déjà comme un club de football mondialisé. Pour les propriétaires, l'objectif était de populariser le football dans un pays déjà dominé à l'époque par le baseball, le basket-ball, ou le football américain.

Le club de New York est désormais détenu par Seamus O'Brien, le président de World Sports Group, une entreprise de promotion du sport basée à Singapour, et le Saoudien Mohiedin Kamel. Pelé est président honoraire du nouveau Cosmos. 

Carlos Alberto ayant pris sa retraite, c'est Franz Beckenbauer qui revient au club pour jouer sa dernière saison professionnelle en 1983. Néanmoins, les résultats ne sont pas à la hauteur : les vert et blanc sont éliminés en quarts de finale. Le jeune Roberto Cabañas est nommé meilleur buteur de la ligue.

Le New York Cosmos fait son entrée dans la North American Soccer League en 1971. Il joue ses matchs à domicile dans le mythique Yankee Stadium. Les New-Yorkais terminent deuxième de leur conférence et sont éliminés en demi-finale de play-off. L'américain Randy Horton est élu meilleur rookie[7] après avoir marqué 16 buts et 37 points[8]. Le 9 juin 1971, le Ghanéen Willie Mfum inscrit le premier hat-trick du club[6].

À la fin des années 1970, la moyenne de spectateurs venant au Giants Stadium est supérieure à 40 000[12], ce qui aide à donner une image de club marketing à l'équipe, à la fois commercial et compétitif.

La politique du Cosmos est basée sur les droits d'images de ses joueurs, qui sont gérés par Warner Communications. Au début des années 1980, Rupert Murdoch tente une OPA hostile sur la Warner qui n'aboutit pas, mais la contraint à vendre ses capitaux dans les entreprises Atari et Global Soccers qui dirige alors le club. Finalement, le club est vendu à un syndicat mené par Giorgio Chinaglia, mais l'équipe doit vendre ses meilleurs éléments.